PostHeaderIcon Montagne Noire : le grand bi de Cabrespine (15/03/2008)

Après un réveil matinal, deux groupes de varouler convergent vers Rieux en Val dans les Corbières, point de départ prévu de la rando du jour. L'un avec PBDA, Nicolas, Fabien, Gilles et Fred part de Toulouse, l'autre constitué du seul Dominique part de Labastide-Rouairoux. Ce dernier étant un peu en avance, il a le temps de constater que le temps est très mauvais sur les Corbières (crachin de plus en plus tenace). Après une brève conférence téléphonique, il est décidé de se diriger vers Cabrespine car
Dominique et sa station météo mobile avaient observé un franc beau temps sur la Montagne Noire. Nous n'aurons pas à regretter ce choix par la suite. En attendant le reste de la troupe, Dominique improvise un itinéraire incluant une descente spectaculaire vers Albine (descente inconnue des varouler et appelée à disparaitre pour cause de travaux relatifs aux futures éoliennes de Peyremaux). Finalement, cette option sera abandonnée à cause de la météo qui se dégrade un peu et sera remplacéé par une boucle supplémentaire après un premier passage à Cabrespine.

Un peu avant 9 heures, départ tranquille par la petite route de Serremijeanne au pourcentage modéré. A la suite, montée déjà plus costaud vers Escandelle, et à la suite, une piste très raide nous conduit sur la crète faisant suite au Cun de San Marti. Arrivé à un embranchement, il y a le choix entre 400 M de piste tranquille et une falaise barrant l'horizon. Je vous laisse deviner l'option choisie, et nous arrivons au col de la Croix de Sous (vivement recommandé à ceux qui veulent créer une unité de production intensive d'acide lactique). Encore un petit coup de rein et nous arrivons sur la crète Peyremaux-Nore. Quelques kilomètres vallonnés et nous voici au pied du mur, à savoir le Portail de Nore et à la suite le pic éponyme. Le panorama, qui nous montre les Corbières couvertes de nuages noir, à l'exception du sommet du mont Tauch qui émerge juste de la mer de nuage, nous confirme que nous avons fait le bon choix. Descente rapide vers Pradelles qui est fatale au dérailleur de Fred. Ce dernier passe alors en single speed, avec difficulté car la chaine est faussée suite à l'explosion du dérailleur.

C'est l'heure du pique-nique au lac de Pradelles. Arrivé au pied de la montée des éoliennes, le vélo de Fred ne veux plus rien savoir. Il nous quitte alors avec Gilles pour rejoindre directement Cabrespine par le petit sentier de villages-perchés. Nous rencontrons un biker sur un Merlin extra-light qui décide de nous accompagner jusqu'à Cabrespine. Ce compagnon s'avère d'aussi haut niveau que sa monture. Le pas de Montserrat est avalé dans la foulée, avec, à la suite, la descente, pédestre au début, du Roc de l'Aigle. Dominique est en difficulté car sa selle s'est désolidarisée de la tige de selle. A la surprise générale (y compris la sienne) il arrive à réparer seul et nous déboulons en trombe à Cabrespine où nous retrouvons Gilles et Fred en route vers Toulouse. Comme il est tôt (14 h 30) nous décidons unanimement de monter au Roc du Tonnerre. La dernière montée, malgré ses passages à 20 %, est avalée facilement par l'ensemble de la troupe. Nicolas découvre un passage intéressant, au prix d'une petite séquence de freeride facile, vers le sommet de la descente du Roc. Nous partons en colonne avec Fabien devant (le plus efficace en descente aujourd'hui) et Dominique en serre-file et arrivons sans encombres à Cabrespine après la splendide descente habituelle. Une petite bierre au Ch'ti conclut cette superbe journée au grand air. Une fois de plus, les absents auront eu tort !