PostHeaderIcon Rando à Cabrespine (18/11/2007)

A 10 h 59 minutes et 59 secondes (pour un rendez-vous fixé à 11 h), on voit arriver les voitures de Michel et de Steven sur le parking à la sortie de Cabrespine.
Le temps est magnifique, avec soleil sans vent, et le restera tout au long de la journée. Il y a donc l'intouchable Steven (la locomotive de Kortrijk), Jean-Baptiste avec son Commençal suspendu dont le look sobre et la finesse de ligne font impression, avec bien sûr les qualités physiques et techniques allant avec, et enfin, les trois intrépides vétérans, Barrie le soi-disant boulet (n'importe quel artilleur sait que la vitesse des boulets est assez importante quand ils sortent du canon), l'indéracinable Michel (Sempre endavant mai morirem) et le guide qui fait illusion grâce aux vélos hors de prix qu'il extorque à son épouse et au contribuable.
Tout se petit monde se lance sur la route pendant deux kilomètres avant d'attaquer le fameux mur montant sur le plateau de Trassanel. Même Steven met brièvement pied à terre. La vue est magnifique sur les Pyrénées enneigées: Mont Tauch, Canigou, Madres et un tas de sommets, inconnus du guide, dans L'Ariège. Le rythme est soutenu et nous attaquons le long raidard à 15 % après le village et débouchons assez rapidement au sommet de la descente du Roc de l'Aigle.
Après l'habituelle (du moins pour moi) séance de portage en descente au début, nous dévallons avec plaisir et à bonne vitesse le reste de la descente qui nous ramène à Cabrespine. C'est l'heure du déjeuner agrémenté de gâteaux et de café par Barrie et Michel. Celui-ci expédié (le déjeuner bien sûr), nous entamons la longue et plutôt facile montée vers Escandelle (l'un des hameaux constituant le village de Castans). Petite pause pour s'alimenter, et nous attaquons dans la foulée le petit sentier, bien connu maintenant, montant au col du Coudel et le superbe single à flanc qui lui fait suite. Ce dernier épouse plus ou moins les courbes de niveaux avec quelques petites remontées stimulantes. Une petite portion de piste et de chemins et nous déboulons dans la magnifique descente du Roc du Tonnerre qui est parfaitement sèche aujourd'hui. Ceci à le don de stimuler le guide, qui dans un état second, descend à une vitesse incroyable, et arrive en bas une petite poignée de secondes après Steven (est-ce l'effet de son stage Pyrénéen ? de son vélo ? ou de l'incroyable accroche sur le sec de son gros pneu Specialized à l'avant (un très bon conseil de K) ou pour toute ces raisons). A l'arrivée, fidèles à la tradition, nous entamons un pélerinage vers le bar le Chtimi qui, fatalitas, est fermé malgré une affichette ouvert (open) bien en vue afirmant le contraire. Tant pis, nous rentrons alors à Toulouse après une journée magnifique. Bilan de la journée : zéro chutes, zéro crevaisons, et zéro incidents techniques.

Dominique

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Portrait de Mattihou
Il manquerait quelques


Il manquerait quelques photos pour illustrer ce sympathique texte :-)
a+ :-)
M.