Lézignan-Carcassonne - Train+VTT (18/04/2009)
Tout commence à la gare Matabiau où se retrouvent Anthony, Benjamin, Gilles, PBdA, Stéphane, et Dominique. De leur côté Mike (Bébert Vert) et Bruno gagnent le point de départ en voiture.
Le train part avec du retard et augmente se retard en cours de trajet, ce qui fait que nous arrivons à Lézignan vingt minutes après l'heure prévue. Ce qui nous apparaît comme un simple détail se révèlera lourd de conséquence le soir venu.
On débute par une montée facile sur une petite route, suivie d'une piste jusqu'au lieu-dit Maurou. Commence alors un enchainement de sentiers connu des seuls amateurs (en l'occurence jpr31 de lpivtt, dont les suggestions pertinentes et documentées ont permis à cette sortie de passer de magnifique à sublime). Arrivés à Conilhac-Corbières, ça repart sur la rive opposée du ruisseau par un superbe parcours sur le rebord du plateau dominant Montbrun des Corbières. Une brève et séduisante descente nous ramène sur le GR et, à la suite, à Moux, pied de la longue et assez facile grosse montée du jour qui nous conduit juste en dessous de la tour de guet de l'Alaric. Mike, de retour au vélo après une opération, est en difficulté. Il nous fait part par téléphone de son intention de retourner à Lézignan où l'attend sa voiture. Pendant ce temps nous attaquons le pique-nique. Stéphane qui avait rejoint Mike pour lui soutenir le moral, s'offre 300 M de D+ supplémentaires, ce n'est pas ça qui le freinera par la suite. C'est le moment d'attaquer la grosse descente du jour dans la Combe du Gravier, descente magnifique et meurtrière car successivement PBdA et Gilles vont au tapis. Stéphane fait admirer sa technique en étant le seul à passer sur le vélo les grosses marches sur le bas de la descente. Après Comigne, on entame une montée sur une piste au pourcentage très sévère. Une fois rejoint le GR vers le fer à cheval, la pente s'adoucit. On suit le GR qui a pris la forme d'un sentier en légère montée plutôt facile dans la combe de Lèdre. Pour éviter les forts portages à la suite, on prend une variante qui nous fait redescendre vers Roquenégade après une montée soutenue sur sentier. Ayant contourné la barre rocheuse de Cachoche, il nous faut remonter par une piste roulante vers la Garrigue. On descend alors brièvement versant sud par un joli single avant de revenir sur la crête et de descendre versant nord. On suit la trace du grand parcours de la Birado 2008 (merci aux organisateurs). Après les ruines de Miramont, se présente une bonne descente sur sentier. Le guide cacochyme en profite pour s'étaler lamentablement. Nous poursuivons notre chemin par un enchainement magnifique de petits sentiers reliés entre eux par des petits bouts de piste, et on finit par arriver à Fontiès d'Aude où nous refaisons le plein d'eau. Il était temps car la soif commençait à se faire sentir. On contourne alors le lac de Carcassonne par le nord, et on retrouve le GR 36 sous forme d'une route interdite aux vélos ! Un dernier effort et on plonge vers la cité de Carcassonne.
Arrivés à la gare, notre train est parti depuis 15 minutes et il n'y a plus de trains pour Toulouse (il y en aurait eu un le dimanche mais pas le samedi, erreur fatale de l'organisateur). Le seul train vers Toulouse s'arrête à Castelnaudary. Nous y montons et deux épouses dévouées (merci à elles) viennent nous y chercher en voiture. C'est la seule fausse note de cette journée sublime accompagnée d'un temps magnifique. Bilan 69 KM et 2100 M de D+, du sérieux quoi.